Tout va à nouveau bien au Coin Multimédia !
En effet, nous avons essuyé quelques problèmes techniques pendant près de 2 semaines. Cela a commencé la semaine dernière par une panne bénigne du copieur qui s'est rapidement transformée en un dysfonctionnement total qui n'a été réparé que mardi.
Puis la neige (oui, il peut neiger au mois de mai) a fait son retour avec son lot habituel de coupures électriques, de téléphone, etc.
Retour à la normale depuis hier après-midi, tout fonctionne.
Nous ne sommes pas restés inactifs pendant ce temps, nous en avons profité pour mettre nos ordinateurs à jour avec la nouvelle version d'Ubuntu 10.4 (ou « Lucid Lynx » ).
Un dernier rappel de nos nouveaux horaires :
Du lundi au vendredi de 10 h à 12 h et de 13 h 30 à 17 h.
jeudi 6 mai 2010
vendredi 23 avril 2010
Subventions
Une première, le président de l'ASOS, Jean-Louis Eychenne, a réussi à obtenir des subventions pour l'ASOS - Coin Multimédia de la part de la Communauté des Communes du Séronais.
Elle nous versera la somme de 500 € pour l'année 2010 et la première année de loyer (pour notre nouveau local, propriété de la Communauté des Communes) sera offerte.
Elle nous versera la somme de 500 € pour l'année 2010 et la première année de loyer (pour notre nouveau local, propriété de la Communauté des Communes) sera offerte.
Déménagement
Parmi tous les bruits de couloirs et autres rumeurs tournant autour du Coin Multimédia, le déménagement est très certainement le plus colporté.
Eh bien maintenant, c'est devenu officiel. En effet, lors de l'assemblée générale de l'ASOS, le changement d'adresse a été adopté.
Au mois d'août, nous déménagerons à Cotes, en face de l'Office de Tourisme, dans les anciens locaux du Relais des assistantes maternelles.
Eh bien maintenant, c'est devenu officiel. En effet, lors de l'assemblée générale de l'ASOS, le changement d'adresse a été adopté.
Au mois d'août, nous déménagerons à Cotes, en face de l'Office de Tourisme, dans les anciens locaux du Relais des assistantes maternelles.
jeudi 22 avril 2010
Retour de Céline
Céline est de retour au Coin Multimédia après son congé maternité. Quelques changements sont survenus depuis son départ, mais elle s'est vite adaptée.
Une bonne nouvelle pour les clients car les horaires vont changer, nous serons ouverts du lundi au vendredi de 10 h à 12 h et de 13 h 30 à 17 h à partir du 3 mai.
Une bonne nouvelle pour les clients car les horaires vont changer, nous serons ouverts du lundi au vendredi de 10 h à 12 h et de 13 h 30 à 17 h à partir du 3 mai.
jeudi 1 avril 2010
Travaux
- Pour la première tranche, tous les fils seront enterrés et la borne wifi sera insérée dans une "cloche" spécialement étudiée pour limiter les nuisances de ses ondes.
- Une ligne spéciale et sécurisée sera mise en place avec l'association 117 Animation Jeunes.
- Ensuite viendra la plus grosse partie : la réfection totale du coin toilettes-stockage.
- Enfin, notons l'installation d'une machine à espresso en libre-service au niveau de la séparation entre le local d'Act'en Scène et le nôtre.
Pour toutes ces raisons, le Coin Multimédia sera fermé jusqu'au 5 juin prochain inclus.
Veuillez nous excuser pour ce désagrément mais nous espérons encore mieux vous servir par la suite.
samedi 27 mars 2010
De l'idée au produit : jusqu'où ira la collaboration en ligne ?
Il est difficile de concrétiser une idée. C'est déjà une première et grande étape que d'en avoir. Les idées sont alors géniales, saugrenues, fixes, vagues, rarement mauvaises, mais quand il s'agit de les réaliser, de se confronter à la réalité, aux problèmes physiques, mieux vaut être plusieurs et avoir quelques bons outils à sa disposition. La création du portfolio de Marina Dewit est l'exemple type (il devrait figurer dans les livres) du travail d'équipe et de la collaboration en ligne.
Marina conçoit et fabrique des bandeaux pouvant être déclinés en tours du cou ou en ceinture. Le portfolio devrait lui permettre d'exposer son travail (sur les marchés, chez des commerçants, etc.), de donner à ses clients des idées de commandes et de garder une trace de ses œuvres (pièces uniques).
Une naissance difficile
Tout avait bien commencé. Partant de planches de photos transmises par Marina, nous avons rapidement abouti (grâce à des logiciels comme Scribus et Inkscape) à une mise en page satisfaisante – facile à dupliquer, organiser et découper. Nous pensions alors que l'impression ne poserait pas de problèmes particuliers.
Tests et échecs
Bien sûr, les vrais problèmes, ceux du quotidien, n'ont pas tardé à se manifester. Le choix du support papier s'est révélé plus difficile que prévu : papier blanc, coloré, épais, papier photo ou kraft... Le papier kraft était l'option préférée mais plusieurs inconvénients nous en ont écarté :
Une idée
Nous nous étions résignés à faire l'impression noir sur blanc quand une autre idée a germé : numériser l'image d'une feuille de kraft et la traiter avec Gimp pour lui donner la couleur et la luminosité voulue. Puisque le kraft n'était pas possible, l'illusion du kraft ferait l'affaire.
Le résultat, une fois imprimé, avait un aspect visuel très proche de la texture originale souhaitée, les défauts de planimétrie en moins pour une plastification réussie.
Il ne nous restait plus qu'à utiliser Inkscape pour superposer l'image du kraft et les planches de Marina, puis Scribus pour une dernière mise en page. Le document PDF ainsi obtenu était prêt à être imprimé en recto-verso, plastifié, découpé et relié (voir le résultat).
Collaboration
Ces différentes étapes n'auraient jamais pu voir le jour sans de longues discussions, des suggestions, des choix et de nombreux essais. Les outils et systèmes utilisés pour communiquer étaient à la hauteur : Ubuntu 9.10 et Windows XP, l'utilitaire Dropbox pour stocker et synchroniser les différents documents (les retoucher, en restaurer d'anciennes versions, etc.) et Google Wave. Peu importe l'endroit où nous nous trouvions, nous pouvions à tout moment et en temps réel être informés des progrès et proposer des solutions, des essais ou des modifications.
Aura-t-on encore un jour la possibilité de travailler de la sorte ? D'une manière aussi poussée ? Peut-être et je l'espère. Ici, la participation active du client, la création d'un petit groupe de travail autour d'un projet précis, l'utilisation et la maîtrise d'outils à la fois modernes (parfois même avant-gardistes) et efficaces, une communication (échanges de documents et d'idées) en ligne fructueuse ont tous contribué au succès. Ces ingrédients sont toutefois rarement réunis.
Au contraire, les – mauvaises – habitudes prises au contact de logiciels inefficaces et compliqués, la non-compatibilité des programmes ou des documents suffisent à faire échouer un projet collaboratif. Quant à la collaboration en ligne, elle s'arrête trop souvent à l'échange de pièces jointes par e-mails (et leur renvoi après correction, etc.).
Il existe de meilleures méthodes de travail et de meilleurs outils. J'en ai moi-même découvert la plupart il y a peu de temps et ne m'en passerai plus. Rien ne vaut l'expérimentation, alors créez vos besoins et trouvez des solutions. À plusieurs et avec des applications modernes c'est encore mieux !
Marina conçoit et fabrique des bandeaux pouvant être déclinés en tours du cou ou en ceinture. Le portfolio devrait lui permettre d'exposer son travail (sur les marchés, chez des commerçants, etc.), de donner à ses clients des idées de commandes et de garder une trace de ses œuvres (pièces uniques).
Une naissance difficile
Tout avait bien commencé. Partant de planches de photos transmises par Marina, nous avons rapidement abouti (grâce à des logiciels comme Scribus et Inkscape) à une mise en page satisfaisante – facile à dupliquer, organiser et découper. Nous pensions alors que l'impression ne poserait pas de problèmes particuliers.
Tests et échecs
Bien sûr, les vrais problèmes, ceux du quotidien, n'ont pas tardé à se manifester. Le choix du support papier s'est révélé plus difficile que prévu : papier blanc, coloré, épais, papier photo ou kraft... Le papier kraft était l'option préférée mais plusieurs inconvénients nous en ont écarté :
- L'impression sur le kraft reste fragile, les noirs ne s'y fixent pas toujours très bien.
- De plus, au moment de la plastification le relief du kraft entraînait des défauts (micro-bulles d'air, plis, etc.) et le résultat n'était plus satisfaisant.
Une idée
Nous nous étions résignés à faire l'impression noir sur blanc quand une autre idée a germé : numériser l'image d'une feuille de kraft et la traiter avec Gimp pour lui donner la couleur et la luminosité voulue. Puisque le kraft n'était pas possible, l'illusion du kraft ferait l'affaire.
Le résultat, une fois imprimé, avait un aspect visuel très proche de la texture originale souhaitée, les défauts de planimétrie en moins pour une plastification réussie.
Il ne nous restait plus qu'à utiliser Inkscape pour superposer l'image du kraft et les planches de Marina, puis Scribus pour une dernière mise en page. Le document PDF ainsi obtenu était prêt à être imprimé en recto-verso, plastifié, découpé et relié (voir le résultat).
Collaboration
Ces différentes étapes n'auraient jamais pu voir le jour sans de longues discussions, des suggestions, des choix et de nombreux essais. Les outils et systèmes utilisés pour communiquer étaient à la hauteur : Ubuntu 9.10 et Windows XP, l'utilitaire Dropbox pour stocker et synchroniser les différents documents (les retoucher, en restaurer d'anciennes versions, etc.) et Google Wave. Peu importe l'endroit où nous nous trouvions, nous pouvions à tout moment et en temps réel être informés des progrès et proposer des solutions, des essais ou des modifications.
Aura-t-on encore un jour la possibilité de travailler de la sorte ? D'une manière aussi poussée ? Peut-être et je l'espère. Ici, la participation active du client, la création d'un petit groupe de travail autour d'un projet précis, l'utilisation et la maîtrise d'outils à la fois modernes (parfois même avant-gardistes) et efficaces, une communication (échanges de documents et d'idées) en ligne fructueuse ont tous contribué au succès. Ces ingrédients sont toutefois rarement réunis.
Au contraire, les – mauvaises – habitudes prises au contact de logiciels inefficaces et compliqués, la non-compatibilité des programmes ou des documents suffisent à faire échouer un projet collaboratif. Quant à la collaboration en ligne, elle s'arrête trop souvent à l'échange de pièces jointes par e-mails (et leur renvoi après correction, etc.).
Il existe de meilleures méthodes de travail et de meilleurs outils. J'en ai moi-même découvert la plupart il y a peu de temps et ne m'en passerai plus. Rien ne vaut l'expérimentation, alors créez vos besoins et trouvez des solutions. À plusieurs et avec des applications modernes c'est encore mieux !
mardi 12 janvier 2010
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